Chers amis, REC a réuni les riverains de Wayimirya en Comité de gestion qui supervisera l’évolution des plantules distribuées. cette action a connu la participation du Chef de Quartier Kitulu/Butembo. A cet effet, 1200 plantules de différentes espèces ont été distribuées a environ 200 riverains qui ont répondu présent a cette activité
Traitement des déchets
Triage des déchets urbains par l'équipe de REC
jeudi 31 janvier 2013
mardi 15 janvier 2013
Quelques stratégies pour les leaders des
jeunes pour sauver notre environnement:
.Au niveau personnel:
• Vivre en ambassadeur de protection de
... l’environnement.
Ne pas rester passif et indifférent face à une
personne ignorante.
• Veiller au maintien d’un environnement sain au
tour de nous (à la maison, au service, sur notre
passage, à l’Eglise…).
• S’efforcer de créer de la verdure au tour de soi:
Plantation d’arbres, fleurs, pelouse… même si on est locateur.
Penser toujours aux générations futures dans
ses actes avec impact sur l’environnement.
• Retenir qu’en prenant soin de notre
environnement, l’environnement prendra
aussi soin de nous.
• Ne jamais oublier que nous avons une
responsabilité et qu’un jour nous rendrons
compte à Dieu de la façon dont nous aurons
pris soin des oeuvres de sa création.
mardi 8 janvier 2013
Jeunesse, sauvons l'environnement
Quelques stratégies pour les leaders des
jeunes pour sauver notre environnement:
.Au niveau personnel:
• Vivre en ambassadeur de protection de
l’environnement.
Ne pas rester passif et indifférent face à une
personne ignorante.
• Veiller au maintien d’un environnement sain au
tour de nous (à la maison, au service, sur notre
passage, à l’Eglise…).
• S’efforcer de créer de la verdure au tour de soi:
Plantation d’arbres, fleurs, pelouse… même si on est locateur.
Penser toujours aux générations futures dans
ses actes avec impact sur l’environnement.
• Retenir qu’en prenant soin de notre
environnement, l’environnement prendra
aussi soin de nous.
• Ne jamais oublier que nous avons une
responsabilité et qu’un jour nous rendrons
compte à Dieu de la façon dont nous aurons
pris soin des oeuvres de sa création.
mercredi 19 décembre 2012
Comment concilier Noël et environnement ?
À Noël, nos habitudes éco-citoyennes sont mises à rude épreuve.
Pourtant, l'impact environnemental des fêtes est indéniable puisqu'elles
constituent une période de surconsommation (alimentaire, énergétique,
en termes de cadeaux offerts…). Sans gâcher la fête, il est possible de
prendre en compte ces impacts environnementaux et de tenter de les
réduire, en sachant quelques choses simples.
Le bilan carbone de nos cadeaux de Noël
En 2011, selon l'étude annuelle de la Fédération des Commerces
spécialistes des Jouets et des Produits de l'Enfant (FCJPE) menée par
TNS Sofres, les petits français demandaient en moyenne 9,1 cadeaux de
Noël et reçevaient 8,4 cadeaux. Or l'INSEE estime le nombre de mineurs
en France à 13,5 millions d'individus, ce qui, d'après un rapide calcul
nous amène approximativement à 113,4 millions de cadeaux...
On
imagine donc aisément que la production de cadeaux représente un impact
environnemental significatif. Il faut aussi y rajouter les emballages
des cadeaux, les livraisons, les jouets inutilisés ou les piles
indispensables au fonctionnement...
Depuis qu'un grand nombre
d'usines de production ont été délocalisées vers la Chine, les
importations de jouets ont considérablement augmenté vers l'Union
Européenne (62% des jouets importés viennent de Chine et 7,5% de pays
hors Union Européenne), et leur bilan carbone avec. Difficile d'estimer
précisément les émissions de gaz à effet de serre des cadeaux, les seuls
calculs existants à l'heure actuelle essayant d'établir le bilan
carbone du Père Noël depuis la Laponie (Finlande). Toutefois, on sait
que 60 % des jouets offerts à Noël sont en plastique et 30% des cadeaux
sont des jeux électroniques, ce qui dans les deux cas représente
d'importantes émissions de gaz à effet de serre. Les jeux électroniques
se retrouvent d'ailleurs en première ligne de ces émissions en utilisant
des composants électroniques trop souvent futiles.
Les illuminations de Noël, grandes consommatrices d'énergie
La puissance fournie pour les illuminations de Noël dans les villes et
les logements est estimée à 1 300 Méga Watts[1], dont les trois quarts
sont liés à la consommation des ménages et un quart aux illuminations
des collectivités. De plus, en cette période de pointe, l'électricité
est produite par de nombreux moyens non nucléaires, ce qui rend ces
consommations fortement émettrices de gaz à effet de serre (environ 119 g
CO2/kWh).
Une augmentation significative de certaines catégories de déchets
Entre les emballages des cadeaux, ceux des aliments et les restes de
repas, la quantité de déchets générés à Noël croît fortement. Sur les 10
villes étudiées par l'ADEME pour l'élaboration de son guide de bonnes
pratiques (publié en 2009), on observe une augmentation de 12% de
déchets de verre en période de fêtes. Les marchés de Noël qui pullulent
dans de nombreuses villes, entraînent également une surproduction de
déchets, puisqu'un visiteur d'un marché de Noël produit en moyenne 75g
de déchets.
Les transports, un poste fortement émetteur de CO2 à Noël
Les transports en France sont responsables de 35 % des rejets de CO2,
principal gaz à effet de serre. Or, la fréquentation des centres-villes
et des principaux centres commerciaux augmente pour les achats de Noël,
et peut conduire jusqu'à une hausse de 50% du trafic par rapport à la
moyenne annuelle. De plus, les français continuent d'avoir recours
principalement à la voiture individuelle, grande championne des
émissions parmi les moyens de transport disponibles... Ces émissions
sont d'ailleurs renforcées par les embouteillages formés par les
consommateurs qui se pressent dans les centres commerciaux les derniers
weekends qui précédent les fêtes.
Les fêtes mettent à mal la consommation responsable
Difficile de concilier fêtes et sobriété. Entraînant une très forte
consommation, la période de Noël porte de forts enjeux en termes de «
consommation responsable et durable ». Dans certaines villes, les
commerçants déclarent réaliser plus du quart de leur chiffre d'affaire
annuel à Noël.
En ce qui concerne la surconsommation de
viandes, par exemple, l'association CIWF (Compassion in World
Farming)[2] encourage les pratiques d'élevage respectueuses du bien-être
des animaux, pour une meilleure santé publique, une plus grande
sécurité alimentaire et le respect de l'environnement. Selon un sondage,
réalisé en 2012, par Ifop pour CIWF, 73% des français considèrent les
conditions d'élevage comme un critère de choix pour un achat. À l'heure
de Noël, où nous sommes nombreux à manger dinde, chapon, foie gras...
CICWF incite les consommateurs à prêter une attention accrue aux modes
d'élevage des animaux, en choisissant le plein air ou le bio. Pour les
œufs par exemple, un code 0 sur l'oeuf est la meilleure garantie (oeuf
bio provenant d'une poule bio élevée en plein air). Pour la volaille, il
faut faire attention aux labels : Agriculture Biologique, AOC, Label
Rouge, poulet fermier... pour le porc, « bio », « porc sur paille » ou «
porc en plein air ». En ce qui concerne la problématique bien
particulière du foie gras, il convient de rappeler que le gavage est une
pratique interdite chez de nombreux voisins européens et qu'elle est
dénoncée en France depuis des années pour son non-respect de la
législation. Certaines marques ou distributeurs, comme Coop Italia, le
plus grand distributeur italien, ont cessé de commercialiser du foie
gras dans leurs magasins depuis novembre 2012.
Noël, une fête planétairement injuste ?
Selon les chercheurs de l'Institut de l'environnement de Stockholm, les
cadeaux de Noël des Britanniques pèseraient 310 kilos de CO2 émis par
habitant. Si l'on ajoute le bilan carbone des activités, ceux de la
nourriture, des déplacements, des illuminations, etc. on arrive à un
total de 650 kilos de CO2 par habitant, ce qui correspond à plus d'un
aller- simple pour New-York depuis Paris en avion.
Considérant la population mondiale et la capacité actuelle de la planète
d'absorber le CO2, nous ne devrions pas émettre plus de 1 700 kilos de
CO2 par habitant et par an. Il s'agirait même d'un objectif impératif si
nous ne voulons pas accélérer le changement climatique et produire des
effets incontrôlables. 650 kilos de CO2 à Noël représentent déjà 35% de
nos droits d'émissions sur l'année ! En sachant qu'en France chaque
individu émet près de 6 tonnes de CO2 par an ! À méditer...
Organiser un Noël plus respectueux de l'environnement : quelques conseils
Guirlandes et illuminations
Opter pour des ampoules basse consommation, et encore mieux des LED[3]
qui sont plus économes et moins préjudiciables pour l'environnement,
acheter des décorations de qualité qui dureront plusieurs années (pour
limiter ses déchets), limiter les décorations électriques qui demandent
beaucoup d'énergie, et toujours éteindre les lumières et les veilles
avant d'aller se coucher.
Sapin artificiel
Opter
pour un sapin de qualité que l'on peut garder plusieurs années (plus de 3
ans) ou se confectionner soi-même un sapin grâce à des matériaux
destinés au rebut (pour les plus créatifs).
Sapin végétal
80% des sapins vendus en France sont cultivés dans l'Hexagone,
spécifiquement pour Noël. N'oubliez donc pas de demander la provenance
de votre sapin ! si vous souhaitez replanter le sapin dans votre jardin,
faites-le dans les jours qui suivent votre achat ou la transplantation
ne fonctionnera pas. Évitez la neige artificielle à base de produits
chimiques qui empêche le compostage du sapin après les fêtes.
Cadeaux
Opter pour des cadeaux échangeables, afin de ne pas faire de présents
inutiles. Il est possible dans beaucoup d'enseignes de demander des
tickets de caisse sans prix apparent. L'achat d'occasion peut s'avérer
intéressant (jeux vidéos, vélos...) : cette pratique se développe de
plus en plus et il est tout à fait possible de trouver des objets de
seconde main de qualité. Privilégier les objets robustes qui ne
nécessitent pas de piles, batteries pour fonctionner, favoriser les
jouets sans PVC[4], choisir des jeux éco-labellisés[5] (cf. le site de
l'éco-label européen) sont quelques astuces intéressantes.
Emballages cadeaux
Réutiliser lorsque c'est possible les emballages d'une année sur
l'autre, réaliser des paquets personnalisés à partir de matériaux
disponibles chez soi, d'emballages destinés à la corbeille...
Repas de fête
Composer ses menus avec des produits locaux, bio et de saison, opter
pour des poissons qui ne sont pas menacés de disparition, choisir des
produits éco-labellisés, essayer de limiter les emballages et la
vaisselle jetable, composter lorsque c'est possible les déchets
alimentaires.
Transports
Marcher ou prendre le vélo
pour les trajets courts, faire du covoiturage ou prendre les transports
en commun (lorsque cela est possible) pour les achats de Noël...
Pour un Noël moins matérialiste et plus humain
Ainsi, la période de Noël ne doit plus être celle de la surenchère.
L'amour porté à une personne ne se compte pas en nombres de cadeaux
effectués et il n'y a pas de corrélation entre le prix d'un cadeau et
l'affection portée à un être cher. L'attention régulière portée à nos
proches semble être une preuve beaucoup plus tangible qu'une avalanche
de cadeaux tombés de la hotte d'un Père Noël, un comportement qui trahit
un consumérisme toujours plus fort. Soyons vigilants et réfléchis dans
nos actes d'achat alors que les offres pour la Saint-Valentin pointent
déjà le bout de leur nez, preuve que les sirènes de la surconsommation
fonctionnent bien...
Comment vivre à neuf milliards sur la planète ?
Alors que la population augmente considérablement, celle-ci fait peser
un poids croissant sur la planète. La démographie prend ainsi une
dimension écologique. Cette problématique fait l'objet de nombreux
débats.
En 1800, la planète comptait un peu moins d’un milliard
d’habitants Entre 1800 et 1925, la population a doublé, grâce notamment
aux progrès médicaux et sanitaires réalisés au cours de cette période
(diminution de la mortalité infantile et augmentation de la l'espérance
de vie). La population mondiale a ensuite augmenté de 4 milliardsen 1975
à 6 milliards en 1999 puis à 6,6 milliards en 2008 [voir débat].
Ralentissement durable ?
La croissance démographique atteint son niveau le plus élevé au milieu
des années 90 avec une augmentation de 82 millions d'individus par an.
Les chiffres font état d'une croissance annuelle de 70 millions en 2007
(Lester R. Brown, Le Plan B). Le nombre moyen d’enfants est passé de six
par femme en 1960 à trois environ aujourd’hui. Il pourrait atteindre
deux enfants par femme dans les prochaines décennies, au niveau de
remplacement de la population.
Selon les prévisions des
Nations-Unies la population mondiale atteindra environ 9 milliards à
l'horizon 2050 puis se stabilisera. Il s'agit d'un chiffre inférieur à
celui des 12 milliards que projetaient la plupart des spécialistes il y a
une dizaine d'années [1].
Situations contrastées
Les
situations démographiques peuvent être très diverses d'une zone
géographique à l'autre. Les pays occidentaux ont achevé leur "transition
démographique", c’est-à-dire que la mortalité a considérablement
diminué grâce de la médecine, or la natalité a également chuté parfois
en dessous du seuil de renouvellement. Leur population vieillit et
diminue même parfois en valeur absolue, même lorsque l'on compte les
nouveaux habitants issus de l’immigration.
A l’inverse, une
grande partie du monde connait encore une croissance démographique
forte. Dans les décennies à venir, 96 % de cette croissance prendra
place dans les pays en développement. Selon le FNUAP (Fonds des Nations
unies pour la population), la population des 49 pays les moins avancés
va presque tripler. [voir débat]
Aujourd’hui, l’âge moyen dans
le monde est de 28 ans et il devrait passer à 38 ans en 2050 du fait
l’augmentation de l’espérance de vie.
Le rôle des femmes
La baisse de la fécondité est principalement contrôlée par les femmes.
Or, leur fécondité baisse significativement avec l’urbanisation grâce à
l'accès à une meilleure éducation, aux méthodes de contrôle des
naissances (planning familial), à une vie professionnelle et à un
environnement qui, loin d’encourager des familles nombreuses, les
décourage.
Toutefois, dans les pays où les petits garçons sont
préférés aux filles, comme en Inde ou en Chine, et où les échographies
sont disponibles pour déterminer le sexe des enfants avant leur
naissance, les parents favorisent les bébés mâles et avortent des
filles. Il y aurait aujourd’hui un déficit de plusieurs dizaines de
millions de femmes dans ces pays. [voir débat]
Migrations
Les évidentes différences de niveau de vie conduisent un nombre
important de personnes à chercher à émigrer vers les pays plus riches –
en Europe occidentale et aux Etas-Unis, notamment, des conditions
parfois très difficiles. Certains y laissent la vie, la plupart sont la
proie de trafiquant d’hommes. Une part croissante des migrations se fait
aujourd’hui entre les différents « suds ».
"Population bomb"
Dans les années 60, de nombreux intellectuels écologistes pensaient que
l’accroissement de la population mènerait l’humanité à la catastrophe.
Le plus célèbre d’entre eux, Paul R. Ehrlich, un entomoliste américain,
publia en 1968 un livre à grand succès : "The population bomb". Il
prédisait notamment que des centaines de millions de personnes allaient
mourir de faim prochainement dans les plus grandes famines de l’histoire
de l’humanité. Celles-ci ne sont pas survenues, en particulier parce
que la production agricole a augmenté considérablement. [voir fiche
agriculture]
Empreinte écologique et épuisement des ressources
Même si les famines prédites n'ont pas eu lieu, l’accroissement de la
population implique l'augmentation des besoins en alimentation et en
biens de consommation courante. La population mondiale exerce une
pression croissante sur l’environnement et sur les ressources. Lorsqu'on
mesure l’empreinte écologique de l’humanité, on s’aperçoit qu’elle
dépasse la taille de notre planète : notre modèle de vie à l'échelle du
monde n'est plus durable [voir fiche empreinte écologique]. Toutefois,
il existe de grandes différences entre les populations. Un Australien ou
un Etasunien consomment bien plus qu’un Burkinabé : l'empreinte des
premiers est 10 fois plus élevée que les derniers.
Face à cette
crise, la plupart des écologistes prônent une diminution drastique de
l’empreinte écologique moyenne de l’humanité – et principalement la
réduction de celle des pays occidentaux. D’autres défendent un point de
vue plus malthusianiste et parfois misanthrope : ils pensent qu’il faut
aussi réduire la taille de la population mondiale et considèrent qu’il
ne faut pas avoir d’enfant (même s’ils ne mettent pas toujours leurs
idées en accord avec leurs actes).
vendredi 16 novembre 2012
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